ORQUE - EPAULARD - ORCINUS ORCA

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samedi 19 février 2005

CLASSIFICATION

Nom Scientifique :

L’orque ou épaulard, porte le nom scientifique d’Orcinus Orca.
C’est un mammifère marin, c’est donc un animal vertébré
caractérisé par la présence de mamelles, d'un cœur à 4 cavités
et d'un cerveau relativement développé. Il fait partie du super
ordre des Euthériens c’est à dire de la sous classe de mammifères
caractérisés par un développement intra-utérin prolongé du fœtus,
associé à un véritable placenta. (Les euthériens sont aussi nommés
placentaires ou monodelphes).

Ordre:

Il fait partie de l’ordre des cétacés qui signifie en grec : gros animal
aquatique, du sous-ordre des odontocètes qui signifie qu’il fait partie
du sous ordre de cétacés à dents toutes identiques, coniques et non
sujettes au remplacement. Leur narine, unique, est dorsale.

Famille:

Il appartient à la famille des Delphinidés (dauphins) qui sont
des nageurs aérodynamiques, puissants et vivant dans toutes
les mers et océans du globe. Il existe environ 32 espèces de dauphins
regroupés dans cette famille. L’orque se reconnaît grâce
à sa coloration noire et blanche.



L’orque épaulard fait partie de la sous-famille des Globicéphalines,
du genre Orcinus et de l’espèce Orca.

Cependant les Anglais l’appellent «killer whale» qui veut dire
« baleine tueuse», le fait que ce soit un « super prédateur » marin
lui a valu ce nom anglais. En effet, elles peuvent manger des calmars,
des baleines bleus, des poissons dont des requins, des oiseaux marins,
des pinnipèdes*, des tortues marines et même un élan du Canada!!

vers le Dimorphisme Sexuel

jeudi 17 février 2005

LES CARACTERISTIQUES DE L'ORQUE


Technique de chasse**


Morphologie : Malgré ses proportions imposantes il peut être très agile
et peu de mammifères marins peuvent lui échapper.


Vitesse : Elle peut atteindre des vitesses de pointe de 45 km/h.

Longévité : En liberté un male vit en moyenne 30 ans, et une femelle
50 ans. Cependant certains orques atteignent l'age honorable de 90 ans.


Sociabilité :

Les orques sont très unis et vivent en généralement en groupe.
L’organisation sociale de type matrilinéaire des orques peut être
due notamment à leur système de chasse qui nécessite
une cohérence entre elles. (MacDonald, 2001).


Lorsqu'un orque est en difficulté, les autres viennent à son secours,
et l'aide à remonter à la surface. C'est une entraide peu commune
dans le monde animal.

Il aime "jouer" et communiquer"

Communication :

Les orques ont un système de communication très complexe.
L'orque possède unlangage très subtil, et nous n'en avons pas tous
les secrets. Il dispose d'un sonar situé dans la partie proéminente de
son front appelé "Melon."

Chaque groupe possède son propre langage, composé d'une
douzaine de sons de base et d'un vaste répertoire de modulations.
On peut donc identifier chaque famille grâce à ses sons dont
les modulations sont uniques. Il semble que les familles se
transmettent ce langage de génération en génération.

Par exemple, même si on n'en connaît pas la signification, il est clair
que chaque fois qu'un orque assène une claque vigoureuse sur l'eau
avec ses nageoires pectorales, le bruit émis a une signification
bien précise.


Techniques de chasses :

Elles sont dépendantes de l'environnement et des proies.
Pour chasser des bancs de poissons, le groupe d'orques
s'éparpille en maintenant un contact par cris ininterrompus.
Ils rabattent alors le banc de poissons dans un lieu bien précis.


Dans le cas d'une chasse aux lions de mers, et des otaries l'orque
garde un silence total.
Il patrouille au bord du rivage et porte
une attaque violente s'échoue presque sur le sable pour attraper
sa proie.


La chasse à la baleine démontre l'intelligence de l'orque.
Elle se fait en groupe.
Elles pourchassent d'abord un jeune
individu, il l'isole et l'épuise ensuite. Une partie du clan immobilise
la baleine en saisissant les nageoires, alors que les autres lui infligent d
es blessures qui s'avèrent mortelles à la tête.


En se précipitant sur la tête et en bloquant l'évent, ils peuvent
étouffer la baleine en la noyant.


Tout ceci peut paraître cruel, mais il démontre que les orques
ont assimilé parfaitement les besoins respiratoires de la baleine.

Il est à noter qu'aucun orque n'a jamais attaqué un être humain.




vers les Trois Types d'Orques

lundi 14 février 2005

LES ORQUES MIGRATEURS


Morphologie : les migrateurs ont le bout de leur aileron dorsal qui est aigu généralement et il est plus au centre du dos que chez les orques résidentes.

Répartition : elles se trouvent sur les mêmes zones que les résidantes mais sur une plus grande distance. Elles chassent souvent leurs proies dans de petites baies. En 3 mois elles peuvent faire plus de 1000 kilomètres dans le plus grand silence.

Alimentation : les orques migrateurs sont des opportunistes, ils mangent toutes sortes de mammifères marins qu’ils trouvent. Ils ont des techniques de chasse bien particulière pour chaque mammifère marin et les chercheurs ont pu observer comment les mères apprennent à leur progéniture ces techniques.

Ainsi, il est possible de voir les orques manger des otaries, des marsouins, des dauphins, mais aussi des bébés baleines bien que cela soit assez rare et qu’ils ne mangent que la mâchoire inférieure et la langue de l’animal. Il est mis en évidence qu’elles ont cependant une préférence pour les phoques.

Langage : Etant donné qu'elles sont des chasseurs de mammifères et que les mammifères peuvent capter leurs vocalises, elles ne vocalisent que lors de la mise à mort de leur proie et après. Mais elles sont considérées comme généralement silencieuses et d’ailleurs elles n’utilisent qu’un appel unique qui permet donc de les identifier.

Les analyses acoustiques ont démontré que la plupart des appels appartiennent au même répertoire de 4 à 6 types distincts de groupes d’orques. Cependant il y a quand même une variation entre répertoire des migrateurs de Colombie-Britannique, d’Alaska, et des autres régions.

Les migrateurs sont beaucoup moins structuré que les orques résidentes, ce qui peut expliquer le manque de dialecte spécifique à un groupe.

Structure sociale : ces orques sont donc comme on vient de le voir beaucoup moins structurées que les résidentes. Ces groupes ne se forment pas forcement avec les liens de parentés, en effet plusieurs familles peuvent former un seul groupe. Les filles quittent leur mère avant sa mort, il y a alors dispersion des individus. Les mâles deviennent alors errant et s’associent temporairement avec des unités maternelles comportement des femelles adultes et en reproduction laissant penser que ce sont ces mâles qui contribuent à la reproduction. Quelques individus solitaires sont aussi observés.


Voici un vidéo d’un groupe de migrateurs de San Juan Island.



vers les orques hauturieres